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Low woman's lyric


Mission To Lars est un documentaire anglais autour d'un fan de Metallica qui rêve de rencontrer Lars Ulrich, le batteur de ce groupe légendaire. Cependant, Tom Spicer n'est pas n'importe quel genre de fan puisqu'il est atteint d'une forme d'autisme. Son frère et sa soeur (respectivement réalisateur et journaliste) ont choisi d'emmener leur frère en road trip à Los Angeles puis à Las Vegas afin qu'il puisse éventuellement réaliser son rêve.

"Nous avions ce désir de partir avec notre frère dans un road trip pour renouer avec nos années d'adolescence, manger des Burger King, écouter du heavy metal à fond dans la sono dans des voitures de 150 euros. On a voulu faire quelque chose de bien pour notre frère." Tom Spicer finit-il par rencontrer Lars Ulrich ? IL faudra atteindre de voir Mission To Lars pour le savoir. Le batteur a néanmoins vu le fim avant la prestation de Metallica au Sonisphere en Angleterre l'année dernière. Précédé d'un buzz positif, Mission To Lars sortira en cinéma en Angleterre au mois de juin. Very Happy


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Low woman,

et son grand combat pour beaucoup plus de Metallica sur Anwarock Webradio! Smile

Toni


George Harrison fut le deuxième Beatle à quitter ce monde matériel, il y a déjà un peu plus de dix ans. Des années après sa mort (il serait inapproprié de parler de disparition), certaines communautés religieuses de son Liverpool natal organisaient encore des services à sa mémoire. Sans vouloir donner dans l'hagiographie, il se dégageait de sa personne et de sa musique une grande sensibilité, une sincérité et une générosité sans fard, une fragilité plus prégnante que chez les autres membres du groupe. Toujours plutôt en retrait et effacé, il fut quelque peu écrasé par le tandem Lennon-McCartney, sans jamais chercher à imposer quoi que ce soit ou à attirer l'attention des médias. Harrison était un homme discret mais éminemment profond et conscient des souffrances du monde. Quand Ravi Shankar l'alerte sur l'ampleur de la catastrophe humanitaire qui frappe le Bangladesh, il met sur pied dans l'urgence un concert au Madison Square Garden dont la recette est reversée aux populations affamées, invite Eric Clapton, Leon Russell, Billy Preston, Ringo Starr et sort Dylan de sa retraite. Lennon aurait peut-être convoqué la presse pour un bed-in de protestation. Harrison, lui, a préféré laisser la vedette à Ravi Shankar, à qui revient l'honneur de jouer en premier.

Tous les témoignages réunis dans le documentaire (McCartney et Ringo Starr évidemment, mais aussi Eric Clapton, Terry Gilliam, Eric Idle, George Martin, Phil Spector ou Tom Petty) mettent en avant cette attention aux autres, cette qualité d'écoute et de compréhension. Bien sûr, comme le chantait Brassens, « les morts sont tous des braves types », mais il s'avère difficile de rester sceptique quand il s'agit d'Harrison. Au coeur du portrait géant signé Martin Scorsese se trouve également la quête mystique du guitariste du Fab Four, son attirance pour la spiritualité orientale, son intérêt pour la musique indienne, le mantra, la méditation transcendantale. Quoi qu'on puisse en penser, Harrison prenait la chose très au sérieux et sa démarche, nourrie par la curiosité et la soif d'apprendre, fut toujours empreinte d'une indéniable authenticité. Tout au long du film, on découvre une personnalité véritablement hors du commun, le parcours atypique d'une anti-star qui, après avoir racheté la vieille demeure de Friar Park et son immense parc en 1970, en vint à se définir lui-même davantage comme un jardinier que comme un musicien.



Scorsese a semble-t-il voulu signer un film-somme, une sorte d'hommage à la fois exhaustif et définitif, et n'a laissé de côté aucune des facettes de l'existence d'Harrison: sa place au sein des Beatles, sa carrière solo, sa vie privée et sentimentale, ses expériences avec la drogue, ses voyages et rencontres, ses amitiés, la tentative d'assassinat dont il fut victime deux ans avant sa mort, son rôle de producteur pour La vie de Brian des Monty Python ou encore la création des Traveling Wilburys à la fin des années 80. A vouloir trop en dire (le film dans sa version complète dure plus de trois heures) et explorer chaque détail, le réalisateur oublie de choisir un angle d'approche et d'apporter un regard nouveau sur Harrison, comme il l'avait si brillamment fait pour Dylan dans l'excellent No Direction Home. Au bout du compte, Living In The Material World se résume à une longue série d'interviews et d'images d'archives sans grand travail de montage ou de commentaire, un énorme assemblage d'anecdotes et de scènes de vie qui peut lasser le spectateur le plus intéressé par ses redites, ses retours en arrière, son manque global de structure et de clarté. Il faut vraiment être un inconditionnel d'Harrison pour tenir le coup jusqu'au bout.



Logiquement, ce sont les passages qui évoquent le musicien Harrison qui s'avèrent les plus riches et les plus réussis. Ne perdons pas de vue, braves gens, que Georgie était un songwriter de premier plan et a tout de même pondu pour les Beatles des morceaux magnifiques comme « Something », « While my guitar gently weeps » ou « Here comes the sun ». A force de voir ses compositions recalées par Lennon et McCartney (« Something » est le seul titre signé Harrison à être apparu en face A d'un single du groupe), il a accumulé des tonnes de chansons, parmi lesquelles il a puisé pour son premier album solo, le superbe All Things Must Pass. Les moments du film consacrés à la genèse et l'enregistrement du disque montrent un Harrison perfectionniste à l'extrême, capable de passer des journées entières sur le solo de « My Sweet Lord », toujours à la recherche du son et du réglage parfaits. Il est simplement dommage que le flot ininterrompu d'informations déversé par le film fasse presque passer au second plan le fait que le monsieur fut avant toute chose un guitariste de génie et un artiste majeur


"Living in the material world" de Martin Scorsese 2011.



Toni,

Pour Anwarock webradio

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Toni


Led Zeppelin constitue un des groupes de rock les plus influents de l'histoire de la musique. Douze ans de carrière, et si peu d'images vidéo ! Cette vidéo nous emmène pour la première fois dans l'univers dense et coloré de ce groupe anglais mythique, de 1971 à 1980 (la meilleure période) : de la formation musicale du groupe, en passant par leurs influences musicales jusqu'à la disparition du batteur John Bonham. Interviews et images inédites des membres du groupe : Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones.

Ce documentaire est en version originale - Sous-titrée français et mérite d'y jeter un coup d'oeil, attentif bien sùr!

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Squelette


"Back And Forth" Un documentaire sur les américains de Foo Fighters réalisé par James Moll. De leurs débuts en 1994, jusqu’à la sortie en avril 2011 de leur septième album, "Wasting Light", le documentaire Back And Forth revient sur seize ans de carrière du groupe de rock mythique Foo Fighters. Alors que sort dans les bacs "Wasting Light", le nouvel album du groupe, Back And Forth retrace seize ans de leur carrière. Tout commence en 1994 et la mort de Kurt Cobain. Malgré l’arrêt de Nirvana, Dave Grohl, le batteur du groupe, poursuit l’aventure musicale et monte son propre groupe. Les Foo Fighters sont nés. Les succès s’enchaînent et c’est bientôt la vente à guichets fermés, des stades de 90 000 places combles et autres disques de platine… "How the fuck did this fucking band get so fucking big? Can you tell me that?", s’interroge Dave Grohl le chanteur et guitariste des Foo Fighters… Réponse dans ce documentaire signé James Moll. Smile

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5 "When you're strange" sur les Doors. le Lun 31 Jan - 18:15

Toni


"When You're Strange", documentaire consacré au Doors. Le réalisateur Tom DiCillo y dépoussière avec brio le mythe autour du groupe américain. Fils rouges : un film inédit de Jim Morrison et la voix off de Johnny Depp. Chronique et bande annonce.

Un fameux précepte veut que la légende soit parfois plus belle à imprimer que la vérité. Sur "When You’re Strange", Tom DiCillo en prend l’exact contre-pied : alors que l’histoire des Doors a accédé au rang de mythe, notamment avec le film d’Oliver Stone en 1991, le réalisateur new yorkais, repéré dans les années 90 avec "Ca tourne à Manhattan" ou "Une vraie blonde", a choisi de s’en tenir aux faits :

« Ca peut paraître cliché, mais pour moi rien n’est plus puissant que la vérité. Elle peut avoir un impact émotionnel incroyable, sans besoin de l’exagérer… Le mot clé du film est démystification, pas seulement de Jim, mais de l’ensemble de l’histoire ».

Tournage dans le désert

Parmi les abondantes archives dans lesquelles DiCillo a puisé, des images rares de concert, de séances studio, et surtout une vraie pépite : le film "HWY-An American Pastoral" de Jim Morrison, dont de nombreux plans articulent le film.

« C’est un film de 50 minutes que Jim a tourné dans le désert californien avec un groupe d’amis en 1969. Quand je l’ai vu, je croyais qu’il s’agissait juste d’images de Jim et non d’un film, mais j’ai été frappé par la puissance qui s'en dégageait et j’ai décidé d’en utiliser des passages : c’est comme si son esprit revenait pour nous emmener en voyage à travers le film. Je n’ai pas utilisé son montage, mais des plans que j’ai remontés moi-même. »

Déchirements de Morrison

"When You’re Strange" pose un regard neuf sur une épopée d’ombres et de lumières, en parfaite résonance avec son époque. Le film utilise au mieux les chansons du groupe, d’une fascinante diversité.

« Le groupe a produit tellement de bonne musique, s’enthousiasme DiCillo. Pour la séquence avec Riders OnThe Storm, j’ai utilisé de magnifiques images du film de Jim, que j'ai intercalées avec des plans de la guerre du Vietnam. »

Comme les autres membres du groupe, le batteur John Densmore a vu le film et le juge fidèle:
« On en était très satisfait, même si on avait certaines divergences, des commentaires, mais rien de décisif. C’est avant tout le film de Tom, s’il s’était trompé, on le lui aurait dit ».

Et les souvenirs d’affluer ?
« Ca m’a rappelé ce voyage étrange et créatif qui fut le nôtre il y a de nombreuses années, et que je continue de revisiter chaque nuit. Notamment la passion des débuts : on était le groupe résident du Whiskey A Go-Go et on voulait en remontrer à tout le monde, Captain Beefheart, Zappa, Van Morrison... Après, l’autodestruction s’en est mêlée. »

Sans faire l’impasse sur les déchirements de Morrison, DiCillo ne s’y complait pas non plus - à l’image de l’évocation très sobre de sa mort.

« Je n’étais pas intéressé par les polémiques. J’ai voulu utiliser autant de faits que possible, et si je n’en avais pas, je préférais ne rien dire. »

- When you're strange Un film de Tom DiCillo raconté par Johnny Depp Smile

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