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Apparitions de rock stars dans les films et les séries.

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1 Un vieux batteur! le Ven 1 Avr - 10:34

Le 666ème

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Je suis d'accord avec Horgh Smile car Low woman est aveuglée par son amour pour Metallica!
Par contre Toni le fait de parler de Jazz dans un forum de musique rock Shocked là!
Donc pour moi Lars est un batteur qui était très bon dans le passé mais il est entrain de rendre l'âme Very Happy

Horgh

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Bonjour Low woman,
on est tous d'accord que Metallica est un très grand groupe de Metal Smile
Ce n'est pas pour autant que Lars devrait être nomé meilleur batteur du monde!
Je sais qu'on est pas tous fans de black metal mais un jour, pensez à écouter le groupe Immortal et découvrez un batteur norvégien qui s'appelle Horgh dont la rapidité dépasse celle des jazzmans! et il est mille fois plus fort que Lars Ulrich d'avant Load!


J'ai voté: Lars un batteur fini Very Happy

http://www.anwarock.com/2009/10/04/horgh-à-la-batterie/

Toni

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Fini! Non! Je dirai plutôt fatigué sans oublier que Lars Ulrich est le batteur de la chanson "One" de Metallica! Pour moi ce morceau est la preuve que notre musicien danois est incomparable Smile et je précise ici qu'il est danois pour nos amis metaleux qui pensent que toutes les grandes prestations à la batterie ne sortent pas du cadre du black, du death metal...alors que ce n'est pas vrai!
J'irai même jusqu'à dire que les batteurs de Jazz sont parfois trop forts Cool surtout aux simbales!!

http://www.anwarock.com/mediatheque/

Low woman's lyric

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Lars Ulrich acteur ? A 47 ans, le batteur du grand groupe de metal Metallica semble avoir envie de nouvelles expériences. Après avoir tenu son propre rôle dans Get Him To The Greek avec Russell Brand (sorti sous le nom American Trip en France, ), le danois exilé aux Etats-Unis s'est engagé dans un film pour HBO (Broadwalk Empire, True Blood, The Soprano, Rome). A ses côtés, un casting des plus prestigieux avec notamment la belle australienne Nicole Kidman et Clive Owen. Hemingway and Gellhorn raconte l’histoire d’amour entre le romancier Ernest Hemingway (Le vieil homme et la mer" et la journaliste Martha Gellhorn, qui était correspondante à la Seconde Guerre mondiale. Lars Ulrich joue Joris Ivens, un documentariste néerlandais qui filme le couple. Hemingway and Gellhorn sera diffusé courant 2012. Va-t-il marquer le début d'une nouvelle carrière pour le batteur de Metallica ? Batteur Metal

Farid


La charmante et très très belle chanteuse de country rock Taylor Swift avait fait son apparition en 2009 dans quelques films comme "Hannah Montana" et "Jonas Brothers : le concert événement 3D" . Elle joue aussi quelques petites minutes dans le film "Valentine's day" sorti en 2010 et que j'ai vu il n'y a pas longtemps Smile
Je crois que Taylor Swift aura un grand avenir comme actrice puisqu'elle a une jolie voix et une beauté innégalée Smile
Amitié,
Farid

6 David Bowie, l'acteur! le Sam 12 Mar - 5:40

Toni

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Pendant l’été 1983, un homme répondant au nom de David Bowie est apparu en couverture de Time magazine. Avec ses cheveux blonds et sa collection de disques de platine, le crooner tiré à quatre épingles, inventeur de la «musique positive», semblait bien loin de l’autre David Bowie, le mutant pop des années 1970, l’androgyne métamorphe aux étranges incarnations (on peut citer le «cosmonaute égaré», l’«alien sex machine», ou le «cadavre funky»). C’était comme si Lady Gaga s’était soudain transformée en Michael Bublé.

Pourtant, en cette même année 1983, ce Bowie grand public et propre sur lui a rassuré les fans du Bowie insolite de la première heure en jouant un rôle de premier plan dans Furyo, de Nagisa Oshima. Investir son capital de pop-star au sommet de sa gloire dans un sombre film dramatique aux fortes connotations homoérotiques se déroulant dans un camp de prisonniers de guerre japonais, dirigé par le réalisateur d’un célèbre film à sensation, le très pornographique «L’Empire des sens»? Une décision des plus absurdes, mais on n’en attendait pas moins du centaure anorexique, de l’hôtesse de l’air déesse du rock et de l’homme-éclair.

Dans Furyo (récemment réédité en DVD et en Blu-ray par Criterion), Bowie incarne Celliers, un magnifique soldat britannique au charisme fuyant et aux fortes tendances révolutionnaires. Celliers est un être énigmatique; un leader né; un délicat objet de désirs et de rancoeurs multiples; un cueilleur de fleur; un mime. Autant dire qu’il ressemble de très près à David Bowie – et que ce rôle est à l’image du chanteur-acteur. Bowie a toujours excellé dans les rôles de bêtes curieuses aux dons surnaturels: le marginal mystique fatigué de la vie, à la fois adulé et condamné pour ses troublantes facultés. Bowie reste Bowie, quoi qu’il fasse et quel que soit son rôle; l’analyse de sa carrière théâtrale et cinématographique a souvent valeur d’étude de cas sur les mérites du stunt casting [pratique qui consiste à confier un rôle principal à une célébrité].

Cocaïné, fêlé
Bowie a fait l’acteur très tôt dans sa carrière; il est un spectre dur à cuire dans «The Image» (court-métrage, 1963), où il improvise au côté de la troupe de mimes de Lindsay Kemp; dans les années 1972-73, il fait le tour du monde sous les traits de Ziggy Stardust, idole du rock extraterrestre. Le tour promotionnel du milieu des années 1970 peut à lui seul être considéré comme une forme d’art performance digne de l’Actors Studio: de plus en plus déséquilibré, de toute évidence shooté à la cocaïne, mais alerte, poli, et même bien élevé. «En vous observant (…) j’ai l’impression de voir un acteur professionnel»: c’est en ces termes que le présentateur Dick Cavett décrivait son invité en 1974 – un Bowie squelettique aux reniflements prononcés. Alan Yentob semble avoir été sur la même longueur d’onde: en 1974, il tourne «Cracked Actor» pour la BBC, empruntant alors le titre de l’une de ses chansons. Le documentaire brosse le portrait d’un caméléon de 27 ans, d’un enfant prodige perdu dans un monde imaginaire très lucratif – un cocon en forme de limousine, rempli de gloire, d’acharnement et de cocaïne de première classe.

C’est grâce au documentaire que Bowie s’est fait remarquer par le monde du cinéma, et qu’il a tourné ses premiers films – qui sont également les plus riches. En regardant «Cracked Actor», le réalisateur Nicolas Roeg savait qu’il venait de dénicher l’acteur principal de «L’homme qui venait d’ailleurs», film librement adapté d’une nouvelle de science-fiction de Walter Tevis, qui raconte l’histoire d’un extraterrestre venu d’une planète mourante. Thomas Newton (Bowie) est un séduisant envahisseur de l’espace travesti en terrien, qui met la main sur un paquet de brevets technologiques particulièrement lucratifs et domine bientôt le monde de l’entreprise, avant d’être trahi par ses plus proches alliés. Riche, brillant, triste, seul, d’âge et d’ADN indéterminés – Newton est le Bowie de «Cracked Actor», le diplôme de génie chimique en plus.

Oser
En dépit du relatif manque d’expérience de Bowie, ce rôle sur mesure est plus qu’une simple astuce de casting. Sa maladresse élégante, son accent qui sonne un peu faux – autant de caractéristiques que pourrait posséder une créature ayant appris à faire l’humain en regardant la télévision par satellite. Et comme d’habitude, il ne rechigne devant rien. Nudité frontale? Pas de problème. Scène de sexe comprenant un pistolet phallique, et une Candy Clark au visage couvert de maquillage vieillissant? Aucun souci. Pousser des hurlements avinés en direction d’un mur de télévisions, et ce depuis un fauteuil de gynécologie? Le tout en portant une gaine et des genouillères? C’est comme si c’était fait:





Vers la fin de «L’homme qui venait d’ailleurs», lorsque Newton est démasqué, il tombe entre les mains des scientifiques du gouvernement, qui ne cessent de le tâter, de l’examiner et de le passer aux rayons X – en somme, de le traiter en rat de laboratoire hors-norme. On retrouve cette dimension «bête de foire» du personnage Bowie dans l’adaptation musicale d’Elephant Man, à Broadway, en 1980 (une performance salué par la critique; vous pouvez en regarder quelques minutes ici et ici). Après avoir joué la belle âme prisonnière d’un corps difforme, Bowie joue l’inverse dans «Baal», de Bertolt Brecht (BBC, 1982), où il incarne un poète nihiliste aux mœurs plus que légères.

D’une certaine manière, Bowie-l’acteur semble être né pour jouer du Brecht. Le célèbre effet de distanciation de l’auteur (qui détache les spectateurs de ce qui se joue sur scène afin de garder leur esprit critique en éveil) est parfaitement en phase avec le jeu de l’artiste – en partie parce que chacun de ses gestes, chacun de ses mots laissent apparaître un peu de l’acteur derrière le personnage, mais aussi parce que sa célébrité nous rattrape; parce que quel que soit le personnage qu’il incarne, une petite voix vient nous murmurer à l’oreille: «Hé, mais c’est David Bowie !».

A ce stade, Bowie semble sur le point d’embrasser une carrière d’acteur à part entière. En 1983, outre Furyo, il apparaît dans «Les Prédateurs», où il incarne un être vieux de 400 ans, amant de la déesse vampire Catherine Deneuve (et là encore, c’est un rôle sur mesure). Le film regorge d’effets de style bon marché typiques de la génération MTV (flash cuts, oiseaux s’envolant à tire-d’aile). Le film restera surtout dans les mémoires pour la très sage scène d’amour que partagent Deneuve et Susan Sarandon. Mais le générique est tout bonnement irrésistible: en arrière fond, «Bela Lugosi’s Dead», tortueux standard de la musique gothique, interprété par Bahaus; Deneuve et Bowie rôdent dans les entrailles d’une boîte de nuit caverneuse, à la recherche d’une source de sang frais; ils s’échangent de chaleureux sourires; les volutes de leurs cigarettes sont chargées de phéromones.




Cette scène d’ouverture passée, la qualité du film va déclinant – et pour une raison ou pour une autre, l’aventure cinématographique de Bowie a suivi le même chemin. En 1985, il refuse le rôle de l’antagoniste de James Bond dans «Dangereusement vôtre» (ce sera finalement Christopher Walken, qui demeure aux dires de tous le meilleur élément de ce mauvais film). La comédie musicale «Absolute Beginners» (1986) est un fiasco complet, à l’exception d’un ou deux amusants morceaux de bravoure. Dans «Labyrinthe» (1986), son personnage (un Nain Tracassin aux cheveux métalliques) est éclipsé par des Muppets. Pour «Basquiat» (1996), le réalisateur Julian Schnabel a eu l’excellente idée de lui confier le rôle d’un autre expert de la production de masse, Andy Warhol – mais Bowie s’avère décevant; il livre une performance paresseuse et désinvolte, sans jamais coller au personnage. Autant que je me souvienne, Warhol n’a jamais eu la voix d’une californienne écervelée souffrant de remontées acides.

Ces dernières années, si l’on excepte quelques petits rôles tordants, les apparitions de Bowie à l’écran sont restées d’ordre strictement musical (sa chanson «Putting Out Fire» est l’hymne de Shosanna, l’ange vengeur d’«Inglorious Basterds», de Quentin Tarantino) ou génétique (son fils, Duncan Jones, est le réalisateur de «Moon», un superbe premier film sorti l’an dernier). Mais un petit rôle crucial remontant à quelques années nous rappelle que Bowie devrait plus souvent venir peupler nos films. Dans «Le Prestige», de Christopher Nolan, qui raconte le duel de deux illusionnistes, Bowie incarne le génial inventeur Nikola Tesla. Un rôle idéal, complété par une entrée en scène de rock star électromagnétique:





Bowie boucle la boucle: son Tesla ressemble fort au Thomas Newton de «L’homme qui venait d’ailleurs». Deux étrangers visionnaires, bien loin de leur terre d’origine, encensés et haïs pour leurs dons de savants fous, qui finissent leurs jours en solitaires – et qui portent tous deux le costume comme personne. A trente ans d’intervalle, ces deux rôles prouvent qu’entre les mains d’un bon réalisateur, l’acteur Bowie peut vite faire des étincelles. Nolan affirme qu’il ne pouvait imaginer aucun autre acteur dans ce rôle, et il n’y a rien d’étonnant à cela. Qui peut se targuer de commander à l’électricité, sinon l’homme-éclair en personne?

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Alice

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En novembre 2006, sort le premier film de notre rockeuse canadienne préférée, Fast Food Nation. Ce n'est pas sa première apparition au cinéma, Avril Lavigne avait déja prêté sa voix dans le dessin animé Over the Edge et on avait déjà eu l'occasion de lui découvrir des talents d'actrice dans ses propres clips bien sûr et aussi dans celui de Bethamphetamin de son ami Butch Walker, mais c'est la première fois que l'on peut voir Avril Lavigne sur le grand écran.L'événement n'est pas passé inaperçu auprès des nombreux fans de la chanteuse qui ont largement diffusé les photos du festival de Cannes ou de l'avant première du film à Los Angeles où la star a pu être vue. Pour l'anecdote, Avril et Bruce Willis (qui apparaît également dans le film) se sont vu interdire la montée des marches lors du festival de Cannes sous la pression de Dreamworks, le producteur de Over the Edge. La promotion du dessin animé auquel ils avaient tous deux prêté leur voix était en effet assurée entre autre par la chaîne de fast-food Wendy's.
Après Supersize me, Fast Food Nation est une deuxième pique contre l'industrie fast-food. L'histoire a beau être clairement fictive, on ne peut s'empêcher de la trouver d'un réalisme écoeurant. Don Henderson (Greg Kinnear), responsable marketing de la chaîne de fast food Mickey's est chargé d'enquêter sur la viande contaminée découverte dans le burger vedette de la marque, le Big One. Il part alors visiter les abattoirs où les steaks sont fabriqués et y découvre l'envers du décor. Les élevages surpeuplés de bovins; la main d'oeuvre mexicaine clandestine exploitée ; les conditions d'hygiène déplorables... Son histoire croise celle de Amber (Ashley Johnson) une jeune étudiante qui travaille au guichet d'un restaurant Mickey's pour financer ses études. Amber, sous l'influence de son oncle Pete (Ethan Hawke), va donner sa démission et rejoindre un groupe d'activistes écolos dont Alice (Avril Lavigne) fait partie. Ensemble, ils vont tenter en vain d'attirer l'attention de l'opinion publique sur le comportement des abattoirs.
Le film est en fait l'adaptation du best-seller du même titre d'Eric Schlosser. C'est Malcolm McLaren, l'ancien producteur des Sex Pistols, qui a eu l'idée d'en faire un film. Eric Schlosser avait déjà refusé plusieurs adaptations car il ne faisait pas confiance aux studios et aux producteurs, trop compromis dans le business du fast-food. Il a finalement accepté de confier les droits de son livre à cette production et à un réalisateur (Richard Linklater) indépendants des circuits habituels de la production cinématographique.
On peut se réjouir qu'Avril ait choisi de participer à un tel projet pour son premier film plutôt que de jouer dans un film hollywoodien classique mais on reste tout de même un peu sur notre faim. Avril n'apparaît en effet qu'au bout de plus d'une heure de film pour trois petites scènes et joue seulement quelques minutes au total.

On espère donc la revoir dans un prochain film, et un peu plus longtemps Smile

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Alice

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On les a vu, des célébrités du rock dans un film ou une série. Dans ce poste, parlons de ces petites apparitions magiques de rockeurs connus faisant beaucoup d'effets à l'écran...



Dernière édition par Alice le Sam 12 Mar - 4:23, édité 1 fois

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